Ce document est confidentiel. Saisissez le code d'accès qui vous a été communiqué.
Vous avez pris de l'avance. Toute la société de gestion outillée, l'essentiel de l'infrastructure visée pour décembre, et l'intention d'aller vers de l'open source ensuite. Peu de sociétés de gestion en sont là, et la plupart de celles qui s'y mettent le font sans savoir ce qu'elles construisent. Ce qui manque à ce stade n'est jamais l'usage : c'est la couche qui tient quand la marche forcée s'arrête, et le pilote qui la tient.
Une société de gestion manipule des données qui n'ont rien à faire dans un outil public : dossiers en cours, échanges LP, informations dirigeants. Les outils du marché sont presque tous américains et sans politique de souveraineté écrite. Nous posons la frontière.
Une adoption rapide laisse derrière elle des abonnements éclatés, aucune mesure du temps réellement gagné et personne qui arbitre. Nous installons le cadre et la consolidation qui permettent de décider plutôt que de subir.
Dans toute équipe outillée vite, les niveaux réels sont très hétérogènes et personne n'en a la carte. Nous mesurons la maîtrise personne par personne, ce qui est la seule base honnête pour un plan de formation.
Nous démarrons par un diagnostic court, sur une équipe pilote : la deal team ou le back-office, le choix se faisant avec son responsable. Deux jours suffisent pour poser un état des lieux honnête et des priorités.
Nous n'intervenons jamais en remplacement de vos équipes techniques : l'infrastructure s'installe sous vos outils métier, elle ne se substitue à aucun. Les conditions sont cadrées au démarrage de l'audit. Le diagnostic entre par ailleurs dans le champ de l'aide BPI « Diag Data IA ».
Les agents montés à la main cessent de fonctionner au bout de trois semaines. Ce n'est pas un problème de modèle, c'est l'absence de mémoire partagée et de contexte persistant. Ce qui manque n'est pas de l'intelligence, c'est de la plomberie.
Un traitement qui meurt sans que personne le voie coûte plus cher qu'un traitement qu'on n'a pas construit. La supervision dit l'état réel de chaque brique et alerte quand elle s'arrête.
La frontière entre vos données propriétaires et les outils publics se pose explicitement, par personne et par dossier, et elle se vérifie. C'est ce que l'AI Act rendra opposable, et c'est ce qui traite l'essentiel du risque réel.
L'exécution sur modèle auto-hébergé, chez vous. Nous portons une bêta dont la première version est visée pour fin septembre. Elle n'est pas en production aujourd'hui, et nous vous le disons avant que vous le découvriez.
Deux étages, et dans cet ordre. Le premier existe et traite l'essentiel du risque. Le second est un calendrier, pas une promesse. Si quelqu'un vous vend les deux pour décembre, demandez à voir ce qui tourne.
Une infrastructure IA propriétaire est un actif en soi, et un actif qui se valorise. Souveraine, indépendante des grands fournisseurs, pilotée par vous et vos équipes, elle évolue de façon organique et devient le pouls de la maison. À mesure que l'AI Act se durcit, c'est elle qui garantit la sécurité de vos données sensibles et la pérennité de ce que vous avez construit.
Votre intention d'aller vers l'open source va dans le même sens que la nôtre, et elle en dit long : vous ne voulez pas dépendre. Ce que nous installons chez vous reste chez vous, y compris si vous arrêtez de travailler avec nous. C'est notre métier : concevoir ces systèmes, entraîner vos équipes à les faire vivre sans nous, et changer la maison de l'intérieur.